Angie.
___- Non ! Je murmurai fermement ce mot entre mes dents qui semblaient presque siffler à travers. Son regard me fixait comme un objet en vente, qu'il voulait acheté. Il était si proche que je sentais son haleine hanter mes narines, une odeurs que j'avais trop longtemps & trop adoré. Un connard. Il inspira profondément mon parfum, ses lèvres presque dans mon cou. Je le repoussai avec mes mains sur son torse si musclé que j'aurais cru qu'il pourrait me briser d'un geste trop vif ou brusque.
___- Aller, sil-te-plait... Fais-moi plaisir, accepte. C'est gratuit.
J'aurai voulu lui cracher à la gueule, lorsque je le repoussai, il me colla un peu plus fermement à chaque fois contre le mur. J'en avais presque peur. Peur d'être écrasée, peur d'avoir mal, peur de son emprise, peur de sa force, peur de sa confiance en lui, peur de son regard qui allait me hanter encore des nuits si j'y pense encore. Je lâchai un soupire & inclina légèrement la tête. Il déposa un petit sachet dans ma main droite, pas très grand. facile à cacher dans une poche pour ne pas qu'on le remarque. Je m'étais jurée ne jamais plus y toucher, trop tard. Alors que je voulu le mettre dans ma poche, une main se posa sur ma joue, remontant mon regard sur le jeune homme en face de moi, toujours trop proche à mon goût ou devrais-je plutôt dire coller à moi comme une sangsue. Son visage se rapprocha jusqu'à ce que ses lèvres se posèrent sur les miennes. Ma main lâcha ce sachet qui tomba au sol, contenant cet étrange poudre blanche... J'étais... Surprise de le voir fermer le yeux, de goûter à mes lèvres comme si c'était une première fois...
___Ce moment là, je sais pas comment le décrire. Dire si c'était une grande érreur de l'avoir laisser faire. Puis, le repousser n'aurait fait qu'augmenter son plaisir à me coller contre le mur, ce qui m'exasperait. Mais mon instinct plus vif, dont j'arrivais peu de fois à contrôler, le laissa faire comme si c'était d'un naturel déconcertant... Puis, à la fin, j'y ressentais presque un plaisir soudain. Malgré que ses gestes furent un peu brusque par moment, ce fut même agréable...
Voilà, comment j'y suis retombée... Ô mon dieu...
___Cher journal, je ne veux plus, j'en peux plus... Pourquoi, faut-il qu'on m'y oblige lorsque je sens que j'en ai plus besoin pour alors, une fois de plus recommencer. C'est de plus en plus dure. Cet euphorie, elle me tortille dans tous els sens & comme il le veut. La drogue, j'en viens pas à bout. Pas seule...
___- Non ! Je murmurai fermement ce mot entre mes dents qui semblaient presque siffler à travers. Son regard me fixait comme un objet en vente, qu'il voulait acheté. Il était si proche que je sentais son haleine hanter mes narines, une odeurs que j'avais trop longtemps & trop adoré. Un connard. Il inspira profondément mon parfum, ses lèvres presque dans mon cou. Je le repoussai avec mes mains sur son torse si musclé que j'aurais cru qu'il pourrait me briser d'un geste trop vif ou brusque.
___- Aller, sil-te-plait... Fais-moi plaisir, accepte. C'est gratuit.
J'aurai voulu lui cracher à la gueule, lorsque je le repoussai, il me colla un peu plus fermement à chaque fois contre le mur. J'en avais presque peur. Peur d'être écrasée, peur d'avoir mal, peur de son emprise, peur de sa force, peur de sa confiance en lui, peur de son regard qui allait me hanter encore des nuits si j'y pense encore. Je lâchai un soupire & inclina légèrement la tête. Il déposa un petit sachet dans ma main droite, pas très grand. facile à cacher dans une poche pour ne pas qu'on le remarque. Je m'étais jurée ne jamais plus y toucher, trop tard. Alors que je voulu le mettre dans ma poche, une main se posa sur ma joue, remontant mon regard sur le jeune homme en face de moi, toujours trop proche à mon goût ou devrais-je plutôt dire coller à moi comme une sangsue. Son visage se rapprocha jusqu'à ce que ses lèvres se posèrent sur les miennes. Ma main lâcha ce sachet qui tomba au sol, contenant cet étrange poudre blanche... J'étais... Surprise de le voir fermer le yeux, de goûter à mes lèvres comme si c'était une première fois...
___Ce moment là, je sais pas comment le décrire. Dire si c'était une grande érreur de l'avoir laisser faire. Puis, le repousser n'aurait fait qu'augmenter son plaisir à me coller contre le mur, ce qui m'exasperait. Mais mon instinct plus vif, dont j'arrivais peu de fois à contrôler, le laissa faire comme si c'était d'un naturel déconcertant... Puis, à la fin, j'y ressentais presque un plaisir soudain. Malgré que ses gestes furent un peu brusque par moment, ce fut même agréable...
Voilà, comment j'y suis retombée... Ô mon dieu...
___Cher journal, je ne veux plus, j'en peux plus... Pourquoi, faut-il qu'on m'y oblige lorsque je sens que j'en ai plus besoin pour alors, une fois de plus recommencer. C'est de plus en plus dure. Cet euphorie, elle me tortille dans tous els sens & comme il le veut. La drogue, j'en viens pas à bout. Pas seule...